Au bout du monde
Souvenirs de vacances en beignets
jeudi 26 février 2009Il y a les vacances pour apprendre, visiter, découvrir, remonter les origines de l'humanité, décortiquer l'architecture ou encore parcourir des kilomètres pour s'en mettre plein la vue... Et puis il y a les vacances pour se détendre, celles où l'on ne fait rien, où le seul souci de la journée est de savoir si on fait bronzer le côté pile ou le côté face, où le trajet quotidien se résume à « transat-piscine » et puis aussi « piscine-transat »... Ces vacances là furent les nôtres, aux Monstros, ma mère et moi. Quatre visages pâles dans un club égyptien, au bord de la Mer Rouge, prenant le soleil brûlant de novembre au bord de la piscine, reboostant les corps affaiblis par les premiers frimas, s'essayant quand même au pédalo pour apercevoir dans les eaux claires et poissonneuses, oursins géants ou poissons-clown... Bref, comprendre enfin le sens de l'expression « far niente » !! De ce voyage je ne ramène rien de matériel, uniquement la caresse brûlante du soleil ayant redonné un joli hâle doré à nos peaux laiteuses de bretons en manque de soleil. Et puis des bananes aussi que nous chapardions au buffet pour sustenter les Monstros affamés à l'heure du goûter
Souvenirs de vacances en beignets
Il y a les vacances pour apprendre,
visiter, découvrir, remonter les origines de l'humanité,
décortiquer l'architecture ou encore parcourir des kilomètres
pour s'en mettre plein la vue...
Et puis il y a les vacances pour se détendre,
celles où l'on ne fait rien
où le seul souci de la journée est de savoir
si on fait bronzer le côté pile ou le côté face,
où le trajet quotidien se résume à « transat-piscine »
et puis aussi « piscine-transat »...
Ces vacances là furent les nôtres,
aux Monstros, ma mère et moi.
Quatre visages pâles dans un club égyptien,
au bord de la Mer Rouge,
prenant le soleil brûlant de novembre au bord de la piscine,
reboostant les corps affaiblis par les premiers frimas,
s'essayant quand même au pédalo pour apercevoir
dans les eaux claires et poissonneuses,
oursins géants ou poissons-clown...
Bref, comprendre enfin le sens de l'expression « far niente » !!
De ce voyage je ne ramène rien de matériel,
uniquement la caresse brûlante du soleil ayant redonné un joli hâle doré
à nos peaux laiteuses de bretons en manque de soleil.
Et puis des bananes aussi que nous chapardions au buffet
pour sustenter les Monstros affamés à l'heure du goûter.





