Partageons nos meilleurs souvenirs
Souvenir de la truite affamée
jeudi 26 février 2009Le souvenir tenace d’un plat dégusté dans un restaurant au nom sympathique « the hungry trout » (la truite affamée), me mine depuis longtemps. Trouvé au hasard d’un périple enneigé, ce restaurant était un peu comme notre dernier espoir de dîner, et miracle, ce ne fut que du bonheur. De courte durée, certes, puisque la météo était contre nous, en dégustant notre plat, il s’est mis à tant neiger, que nous avons décidé d’abréger ce doux moment. La décision de mon coloc’ fut sans appel : on quitte les lieux avant le dessert (à sa décharge notre B&B était à une vingtaine de km, mais quand même est-ce que ce n’était pas une façon sournoise de réduire les frais de ce week-end…). D’autant plus frustrant, quand on sait la probabilité de tomber au hasard et sans réservation, sur un bon resto, au fin fond du Pays de Galles de surcroît ! Mis à part de ce désagrément, j’ai mangé ce soir là, un bar aux parfums exotiques, servi avec les fameux bok choy sautés. De ces recettes dont on veut garder le souvenir dans ses moindres détails pour le refaire chez soi à l’identique… mais… mais… mais, quand on ne s’appelle pas Hermé, Roellinger, Ramsay, Slater, Robuchon, Lawson, Oliver, Bras… et toute la clique et qu’on n’a pas un deuxième cerveau dans le palais, le jeu est périlleux. Difficile d’analyser un souvenir gustatif ! Après une multitude de tentatives infructueuses avec ce foutu pak choï (2ème orthographe possible), j’avais fini par renoncer. C’était sans compter sur mon panier paysan*, qui en avait garni ma livraison il y a quelques semaines de cela. Et c’est avec une recette d’Anne du cultissime Station Gourmande, que j’ai retrouvé les saveurs et parfums du plat mythique de la Truite affamée. La réalisation en est très simple et ne demande que quelques instants. Et cerise sur le gâteau c’est light !
Souvenir de la truite affamée
Le souvenir tenace d’un plat dégusté dans un restaurant au nom sympathique « the hungry trout » (la truite affamée), me mine depuis longtemps. Trouvé au hasard d’un périple enneigé, ce restaurant était un peu comme notre dernier espoir de dîner, et miracle, ce ne fut que du bonheur. De courte durée, certes, puisque la météo était contre nous, en dégustant notre plat, il s’est mis à tant neiger, que nous avons décidé d’abréger ce doux moment. La décision de mon coloc’ fut sans appel : on quitte les lieux avant le dessert (à sa décharge notre B&B était à une vingtaine de km, mais quand même est-ce que ce n’était pas une façon sournoise de réduire les frais de ce week-end…). D’autant plus frustrant, quand on sait la probabilité de tomber au hasard et sans réservation, sur un bon resto, au fin fond du Pays de Galles de surcroît ! Mis à part de ce désagrément, j’ai mangé ce soir là, un bar aux parfums exotiques, servi avec les fameux bok choy sautés. De ces recettes dont on veut garder le souvenir dans ses moindres détails pour le refaire chez soi à l’identique… mais… mais… mais, quand on ne s’appelle pas Hermé, Roellinger, Ramsay, Slater, Robuchon, Lawson, Oliver, Bras… et toute la clique et qu’on n’a pas un deuxième cerveau dans le palais, le jeu est périlleux. Difficile d’analyser un souvenir gustatif !
Après une multitude de tentatives infructueuses avec ce foutu pak choï (2ème orthographe possible), j’avais fini par renoncer. C’était sans compter sur mon panier paysan*, qui en avait garni ma livraison il y a quelques semaines de cela.
Et c’est avec une recette d’Anne du cultissime Station Gourmande, que j’ai retrouvé les saveurs et parfums du plat mythique de la Truite affamée. La réalisation en est très simple et ne demande que quelques instants. Et cerise sur le gâteau c’est light !





